17.11.2009

Halloween!

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Bien qu'en France, Halloween ne soit pas une fête particulièrement suivie, sinon par les enfants, ici aux Etats-Unis, c'est une tradition, un sport national, un devoir patriotique (est-ce qu'ils connaissent l'origine celtique de Halloween? Pas sûr...) auquel tout citoyen se doit de participer, au-delà de tout âge, de toute religion et de toute catégore socio-professionnelle...

En tant qu'étudiante internationale décidée à bien s'intégrer dans la société américaine, je me devais donc de partir à la chasse au costume (à 2 jours des festivités!)... Et c'est là que naît mon étonnement, qui en avait pourtant vu d'autres depuis mon arrivée en terre inconnue: aucun costume féminin n'épargnera son modèle de ses qualités aguicheuses, voire carrément vulgaires! Pas une seule robe n'atteint la partie descente de ma cuisse, sauf peut-être ce déguisement de Cléopâtre (mais là c'est un autre cas de figure: c'est parce que le décolleté est tellement plongeant qu'il descend jusqu'aux cuisses...). On se croirait presque dans un magazin pour adultes... sauf qu'au moment même où je me fais cette réflexion, je me rends compte que je suis au rayon enfants... Charmant! Où sont passées les sorcières, les vampires, les citrouilles, les araignées, et autres fantômes légitimes du "All-Hallows-Even"?? A la place, me voilà à devoir choisir entre une blouse d'infirmière coquine, une mini-robe de policière très en colère, une combinaison brassière-jupe (est-ce vraiment une jupe?) de pom-pom girl surexcitée et une tunique d'esquimau qui n'a pas froid aux yeux... Bon, va pour l'esquimau! Il ne me reste donc plus qu'à trouver une jupe à mettre avec cette "robe"!

Mais l'ambiance n'en est pas moins festive, et c'est beau de voir que tout le monde joue le jeu! Une vraie soirée déguisée comme on en a souvent vu à la télévision, à danser au milieu de policiers, poulets (je parle de vrais poulets!), fées, anges, démons, personnages de Scoobidou, et geishas hauts en couleurs et en fous-rires!

Happy Halloween!

27.10.2009

Hockey game!

 

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L'heure était venue pour nous de découvrir une autre fierté sportive des Américains: et on parle ici de hockey sur glace, bien entendu! Direction donc la patinoire du Scottrade Center, à deux pas du Busch Stadium - où se sont faits éliminer récemment nos déptiés Cardinals... (D'où ce nouvel intérêt pour le hockey sur glace, qui permet à St Louis de garder au moins un pied dans une course.)

L'ambiance est nettement plus intéressante que celle du match de baseball que j'étais allée voir un peu plus tôt ce semestre! Les jingles ne sont pas coupés en plein dans leur élan, le public soutient vocalement son équipe chérie en entonnant des "Let's Go Blues!" vociférants, et les accrochages entre les joueurs parviennent à capter notre attention pendant les trois périodes de 20 minutes que dure le match. Oui, il faut savoir que les joueurs de hockey ont le droit de se pousser, de se donner des coups de crosse, de se battre, de se jeter mutuellement contre le sol ou les vitres qui en viennent parfois à se briser sous le poids de ces masses sur patins, TANT qu'ils gardent leurs casques sur la tête!

Petit conseil: n'écoutez pas votre ami allemand qui vous dit que non, il ne fait pas froid dans l'arène... La gentille blague... Heureusement, un des stands dans le long couloir d'accès de l'arène propose des boissons chaudes! Café, chocolat chaud, thé... Un bonheur!

Nos hockeyeurs de choc l'emporteront finalement trois buts à deux face aux ridiculement ironiques "Wilds" du Minnesota.

Let's Go Bluuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuues!

Pre-Christmas?

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Comme une impression familière, un cadeau du ciel et un sentiment de Noël avant l'heure en ouvrant un colis venant directement de France... Et quelle surprise! Une explosion de couleurs, saveurs et autres bonheurs s'offre à moi dans cette boîte orange qui arrive comme un invité inattendu dans mon appartement, mais quel accueil ne lui ai-je pas proposé! Du riz basmati qui ne se trouve pas à moins de quinze dollars dans les supermarchés qui affichent pourtant déjà les prix les plus bas, du chocolat qui me laisse sans voix probablement parce que j'avais eu tendance à oublier la saveur du vrai chocolat ici, des magazines de mode et tendances français qui ne se vendent pas à St Louis, et surtout, des pâtes Grand-Mère... Mais pas n'importe lesquelles! Non Monsieur! Des macaronis! Ce qui m'a immédiatement fait programmer un dîner prochain autour d'un gratin de vrais macaronis, et pas ceux qu'on trouve dans des boîtes en carton bleues avec des sachets de poudre à l'intérieur sur lesquelles on peut lire "Cheddar"...

J'ai accueilli ce colis comme une sorte de don du ciel arrivant en plein milieu d'une dure semaine de labeur universitaire intensif (du moins, aussi intensif que le labeur universitaire ici puisse être...), naviguant entre des flots déchaînés de commentaires de texte, des rochers mençants de présentations orales, et des caps, que dis-je! des péninsules de soirées arrosées!

Merci maman... Te quiero (oui, j'apprends l'espagnol cette année...).